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Encore...
Par myself le dimanche, octobre 5 2008, 14:01 - humeurs
un peu extravertie mais tout en mesure.
Il y a eu une complicité immédiate, nous étions en phase
sans se connaître depuis des lustres ou des temps immémoriaux.
Ce dernier facteur laissait juste quelques réserves de part et d'autre.
Il m'arrive très rarement de commencer à "cocher des cases" dans ma tête:
très peu arrivent au point où je commence à me demander si ça pourrait marcher entre nous
et j'avoue qu'elle a survolé "l'épreuve" haut la main,
les cases se cochaient avant que j'en ai conscience ou que je les formule mentalement.
En phase sur beaucoup de détails et ce n'était pas une "épreuve à thème imposé" puisque
tout s'est déroulé sans que j'émette la moindre idée à dévier le naturel.
Un charme fou qui dépasse de très loin les photos d'elle.
Je retiens un regard échangé autour d'un feu de bois, peut être un peu interrogatif de sa part,
que je n'ai pu soutenir (et c'est plutôt rare),
peut être en demandait il trop ou je me suis fait des idées (et ça ce n'est pas rare).
Et un énorme non dit de ma part, dans ce contexte et ce lieu, un acte manqué,
tout du moins qu'il aurait fallu tenter.
Très charmé, et un peu plus, envers une femme très charmante, attirante...
Encore...
Succube
Par myself le dimanche, juin 15 2008, 22:13 - humeurs
ou un avant goût de la doucereuse odeur de l'enfer d'où elle était sortie pour la nuit ?
Tout ce que je sais c'est qu'elle irradiait une aura délétère et inflammable au possible.
Ces grands yeux noirs transperçaient les malotrus ou violentait mon âme d'un vide délicieux.
Son entourage flirtait avec la déchéance, les âmes damnées et les anges déchus.
J'avais rarement ressenti un tel danger de me brûler les ailes à la chaleur de son parfum.
Moi qui me considère comme capable des plus sombres abîmes en y mettant le prix,
j'étais un amateur, un ange virginal de la pensée noire.
Tout mon esprit révolté criait au danger,
avec cette délicieuse tentation qu'émet cette sensation.
Comme un papillon attiré par la lumière qui ne s'aperçoit que trop tard
que cela n'est pas lumineux et froid mais une flamme vive et mortelle.
Son tatouage au bras, rouge et noir, m'intriguait car je n'y reconnaissais pas une marque connue.
J'y cherchais peut être trop intensément une signe cabalistique obscur ou un pentacle d'invocation.
Ces traits métissés et ses yeux en amande rajoutait à l'ensemble
et lui donnait l'apparence d'une déesse égyptienne,
peut être la convoitée d'Anubis, pour respecter le coté sombre de son aura.
Il n'y eut qu'un sourire à l'attention d'un de ses amis qui la fit regagner le règne humain
et choir de son statut de succube patentée.
Bien que l'ayant déjà vu, cette sensation était nouvelle et tellement forte qu'elle m'a marqué.
Des instants comme ça
Par myself le jeudi, mai 22 2008, 19:51 - humeurs
tombée et douce,
sortie d'un restaurant japonais avec quelques amis
nous marchons en devisant de choses et d'autres
Mon œil est attiré par une jeune femme de l'autre coté de la route
dans l'instant figé, comme si elle désirait traverser tout d'abord,
puis nous approchant d'elle, elle me regarde
avec ce qui semble une question sur le bout des lèvres
d'un geste instinctif je met la main à la poche à la recherche de mon briquet
pour devancer une demande non encore formulée.
Elle s'avance tout en me regardant,
je ralentis le pas pour que nous ayons un point de rencontre,
m'arrête presque.
Elle passe tout simplement devant moi sans quitter mon regard
avec un sourire qui aurait pu charmer un eunuque.
Un "ouahhh" est tout ce qui remplit mon esprit sur cet instant.
Je reste complètement interloqué par l'attente d'une question qui n'est jamais venu
et subjugué par son sourire.
Il y a eu un instant complètement déconnecté du temps,
mes amis me "réveillent" et je ne peux que tourner la tête pour la suivre du regard
mais l'instant était déjà passé.
Humm...
Des instants comme ça...
...
J'aime
Par myself le mardi, avril 29 2008, 11:13 - humeurs
La vue:
J'aime les femmes qui ont des chaussures à talons qui s'attachent au dessus de la cheville.
Je trouve ça éminemment sexy et je n'ai pas encore réussi à trouver les raisons de cette attirance.
Cela doit être du même ordre de charme que les chausses qui s'arrêtent à mi cuisse
Une frontière sur une jambe magnifiquement galbée, ou un soulignement sur une cheville délicate.
Dans le même ordre d'idée le collier au ras du cou contient un charme de la même teneur.
Est ce un charme purement géométrique ou plutôt l'allégorie de l'attachement qui me plait ?
L'odorat:
J'aime aussi, dans un tout autre ordre d'idée, l'odeur de ma moto chaude.
Un mélange de gaz brulé, d'huile, de caoutchouc chaud.
Entendre aussi le métal qui refroidi et craque.
Chacune a son odeur bien distincte.
L'odeur de celle ci est différente de la précédente.
Elle n'agresse pas les narines comme on pourrait le croire.
Elle est plutôt douce et enivrante, pour une part, comme l'odeur de l'essence.
De l'essence sans le coté agressif, acide et froid de l'odeur.
Addictif au possible.
Le toucher:
J'aime plonger les doigts dans la terre ou dans un moteur tiède.
Sentir les sensations tactiles sans voir quoique ce soit,
le grain ou la douceur des matériaux, la fluidité des éléments liquides
et même la viscosité plus ou moins affirmée.
Le mélange:
J'aime les orages, non pas la pluie fine qui n'est qu'un simulacre.
Mais la pluie forte à grosse goutte, accompagnée des éclairs et du tonnerre.
Ce qui précède l'orage, la sensation d'électricité dans l'air, l'atmosphère lourde
et le subtil refroidissement de température.
Ce qui suit, après l'orage aussi, l'odeur de la pluie, celle de l'herbe mouillée,
de la terre détrempée et le silence du calme après la tempête.
J'adore m'enivrer de mes sens, surtout ceux peu usités.
Les occasions sont plutôt rares et n'en font que plus le bonheur.
Il reste un domaine que je n'ai pas évoqué mais le lecteur averti
l'aura deviné tout seul si mes écrits ont atteint leur but ;)
Ni amour, ni haine
Par myself le lundi, avril 28 2008, 10:51 - humeurs
Depuis quelques temps, les mots s'effilochent,
les idées s'étiolent avant que je puisse les saisir au vol.
les images passent comme des comètes dans ma tête
J'ai perdu beaucoup des idées noires, matrices des écrits nécessaires.
Tout aussi bien, la sensualité s'est envolée, épice des mots.
Les regrets et envies se font plus rares et moins intenses.
Par ici une envie de la douceur tactile des entre deux,
par là un regret de ne plus savourer les habitudes féminines
et un autre d'avoir moins d'occasions d'apprécier leurs attitudes.
L'analyste a vaincu, chaque geste est analysé, catalogué, répertorié et expliqué.
La beauté dans son ensemble n'est qu'un facteur de l'équation.
Je regrette les ténèbres et les lumières des sentiments qui m'animaient.
L'intérieur de mon cœur est simplement vide, plus de haine, plus d'amour.
Je ne sais comment j'en suis arrivé là,
probablement plusieurs événements en corrélation étroite.
Je ne sais non plus si c'est une phase, une pause...
Mais je me sens bien.
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