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J'avais 35 ans...
29mai
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...quand l'économie mondiale s'est effondrée...
Il nous était impossible, à l'époque, d'imaginer ce qu'il s'est passé.
Les signes précurseurs étaient violents mais rien ne laissait présager un
tel bouleversement.
Comme la grenouille de l'allégorie, plongée dans un bain d'eau froide que l'on chauffe
petit à petit, ne se rend pas compte qu'elle boue.
Il n'y a que notre vision actuelle qui nous a permit d'analyser les différentes étapes
de la catastrophe.
Je crois qu'avec le recul on peut affirmer que tout a commencé par la spéculation.
Dans le climat de terreur de la théorie sur le réchauffement climatique s'est posé le
problème des ressources et des énergies, leurs liaisons avec le changement
climatique, leurs amenuisements et leurs fins proches.
Tous les pays étaient dépendants du pétrole et de joyeux traders se sont mis à spéculer
sur la disparition prochaine de cette ressource, pourtant de nouveaux gisements étaient
découverts (Brésil, Nigéria...) et les scientifiques n'avaient qu'une idée imprécise de leurs
capacités.
Le cours du brut s'est envolé, en un an le prix du baril avait doublé entrainant une myriade
de conséquences (hausse des couts des transports reportée sur les produits acheminés,
hausse du cout de l'essence à la pompe...)
Puis vint la spéculation sur les céréales, une mauvaise récolte dans un pays, un
changement de culture au bénéfice de céréales pour de l'énergie bio... Les cours se sont
affolés en quelques mois, les cours du lait, du riz, du mais... ont été multiplié par des
facteurs extravagants.
On a vu apparaitre des émeutes de la faim dans les pays dépendants de l'importation car
ayant abandonnés leurs cultures vivrières au profit d'une occidentalisation de leurs mode de
vie et de l'alimentation qui va avec.
La spéculation sur les cours ou sur les futurs prix ne semblait pas vouloir s'arrêter
des sommes astronomiques d'argent changées de mains pendant que les ventes
transformaient la spéculation en une inflation galopante.
Toute la chaîne de distribution se graissait outrageusement au passage, l'état n'était pas
en reste. Une manne tombée du ciel qui permettait de rembourser les dettes accumulées
sur la vie à crédit qui avait été le leitmotiv des années précédentes, y compris pour l'état.
Mais l'argent n'apparait pas par la grâce divine, il change simplement de mains
et là, toute l'économie puisait dans les poches des consommateurs finaux,
et ils l'étaient à plus d'un titre.
Il y a du y avoir un tournant, en France, quand les crédits n'ont plus été donné à tout va
et que, par la force des choses, il a fallu mettre en place le principe de faillite personnelle
des Etats-Unis. Les gens se trouvaient en cessation de paiement, pas de bon grès ou par
manipulation, mais par la force des choses.
Doucement mais surement, la cessation de paiement a regrimpé toute la chaîne qui avait
amené par le même chemin l'inflation.
Les banques et assurances, qui servaient de tampons pour éviter ces
"retours de flammes", se sont faites débordées par le tsunami et sont rentrées dans la
même tourmente. Toutes liées par des contrats d'aides ou de compensations, il y a eu
un effet domino qu'on n'avait pas vu depuis la crise précédente des subprimes.
Comme un château de cartes, toute l'économie s'est effondrée dans un chaos indescriptible.
Il a fallu à tous les pays des mesures radicales, une collaboration mondiale et une refonte
complète des principes économiques pour sauver ce qui pouvait l'être.
Car la virtualisation des échanges, la spéculation... nous avait fait oublié que derrière
le cours du kilo de riz ou du baril de pétrole, il y a l'Homme.
Il nous était impossible, à l'époque, d'imaginer ce qu'il s'est passé.
Les signes précurseurs étaient violents mais rien ne laissait présager un
tel bouleversement.
Comme la grenouille de l'allégorie, plongée dans un bain d'eau froide que l'on chauffe
petit à petit, ne se rend pas compte qu'elle boue.
Il n'y a que notre vision actuelle qui nous a permit d'analyser les différentes étapes
de la catastrophe.
Je crois qu'avec le recul on peut affirmer que tout a commencé par la spéculation.
Dans le climat de terreur de la théorie sur le réchauffement climatique s'est posé le
problème des ressources et des énergies, leurs liaisons avec le changement
climatique, leurs amenuisements et leurs fins proches.
Tous les pays étaient dépendants du pétrole et de joyeux traders se sont mis à spéculer
sur la disparition prochaine de cette ressource, pourtant de nouveaux gisements étaient
découverts (Brésil, Nigéria...) et les scientifiques n'avaient qu'une idée imprécise de leurs
capacités.
Le cours du brut s'est envolé, en un an le prix du baril avait doublé entrainant une myriade
de conséquences (hausse des couts des transports reportée sur les produits acheminés,
hausse du cout de l'essence à la pompe...)
Puis vint la spéculation sur les céréales, une mauvaise récolte dans un pays, un
changement de culture au bénéfice de céréales pour de l'énergie bio... Les cours se sont
affolés en quelques mois, les cours du lait, du riz, du mais... ont été multiplié par des
facteurs extravagants.
On a vu apparaitre des émeutes de la faim dans les pays dépendants de l'importation car
ayant abandonnés leurs cultures vivrières au profit d'une occidentalisation de leurs mode de
vie et de l'alimentation qui va avec.
La spéculation sur les cours ou sur les futurs prix ne semblait pas vouloir s'arrêter
des sommes astronomiques d'argent changées de mains pendant que les ventes
transformaient la spéculation en une inflation galopante.
Toute la chaîne de distribution se graissait outrageusement au passage, l'état n'était pas
en reste. Une manne tombée du ciel qui permettait de rembourser les dettes accumulées
sur la vie à crédit qui avait été le leitmotiv des années précédentes, y compris pour l'état.
Mais l'argent n'apparait pas par la grâce divine, il change simplement de mains
et là, toute l'économie puisait dans les poches des consommateurs finaux,
et ils l'étaient à plus d'un titre.
Il y a du y avoir un tournant, en France, quand les crédits n'ont plus été donné à tout va
et que, par la force des choses, il a fallu mettre en place le principe de faillite personnelle
des Etats-Unis. Les gens se trouvaient en cessation de paiement, pas de bon grès ou par
manipulation, mais par la force des choses.
Doucement mais surement, la cessation de paiement a regrimpé toute la chaîne qui avait
amené par le même chemin l'inflation.
Les banques et assurances, qui servaient de tampons pour éviter ces
"retours de flammes", se sont faites débordées par le tsunami et sont rentrées dans la
même tourmente. Toutes liées par des contrats d'aides ou de compensations, il y a eu
un effet domino qu'on n'avait pas vu depuis la crise précédente des subprimes.
Comme un château de cartes, toute l'économie s'est effondrée dans un chaos indescriptible.
Il a fallu à tous les pays des mesures radicales, une collaboration mondiale et une refonte
complète des principes économiques pour sauver ce qui pouvait l'être.
Car la virtualisation des échanges, la spéculation... nous avait fait oublié que derrière
le cours du kilo de riz ou du baril de pétrole, il y a l'Homme.
Ivresse
24mai
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Celle de plonger dans tes yeux jusqu'à m'en noyer
Je ne peux m'échapper de la profondeur de ton regard doré
Prisonnier bien heureux au joug de ces nouvelles chaînes
Je me souviens de ces moments du passé dans lesquels je m'enchaîne
à essayer de te trouver en mille et une, à écrire sur mon balcon
en ayant l'espoir fou qu'un bienheureux hasard te fasse trouver ces lignes cons
J'en souris maintenant quand je suis sans toi
L'idée fugace d'en causer encore me prend parfois
mais l'éphémère en oubli toute cause quand mon épaule reçoit ta pose
regardant, curieuse, ce que je peux bien faire en cette pause.
Ta main s'attarde sur ma nuque à mon goût trop fine
et trace machinalement les lignes qui s'y dessinent.
J'en perd le fil de mes pensée bien évidemment
et mon thé refroidit sans que j'y prenne garde vraiment.
L'invitation à autre chose, pas vraiment équivoque, perdure
Et nous discutons sans fin du présent et surtout du futur,
sans qu'il ne semble exister un quelconque passé.
Ma vie a commencé, recommencé peut être, depuis toi.
J'en apprécie chaque seconde comme à la première fois.
la flatterie dont tu m'accuses n'a pas cours quand il n'y a que la vérité.
C'est ma manière à moi, maladroite, de te dire que je tiens à toi.
Les mots s'écrivent et s'associent sans que j'arrive à déterminer
si l'ivresse m'a définitivement gagné ou si je raconte un moment de réalité
qu'importe si ce n'est qu'un rêve, je le réaliserai avec une autre
toi qui liras ces lignes un jour ou...
Je ne peux m'échapper de la profondeur de ton regard doré
Prisonnier bien heureux au joug de ces nouvelles chaînes
Je me souviens de ces moments du passé dans lesquels je m'enchaîne
à essayer de te trouver en mille et une, à écrire sur mon balcon
en ayant l'espoir fou qu'un bienheureux hasard te fasse trouver ces lignes cons
J'en souris maintenant quand je suis sans toi
L'idée fugace d'en causer encore me prend parfois
mais l'éphémère en oubli toute cause quand mon épaule reçoit ta pose
regardant, curieuse, ce que je peux bien faire en cette pause.
Ta main s'attarde sur ma nuque à mon goût trop fine
et trace machinalement les lignes qui s'y dessinent.
J'en perd le fil de mes pensée bien évidemment
et mon thé refroidit sans que j'y prenne garde vraiment.
L'invitation à autre chose, pas vraiment équivoque, perdure
Et nous discutons sans fin du présent et surtout du futur,
sans qu'il ne semble exister un quelconque passé.
Ma vie a commencé, recommencé peut être, depuis toi.
J'en apprécie chaque seconde comme à la première fois.
la flatterie dont tu m'accuses n'a pas cours quand il n'y a que la vérité.
C'est ma manière à moi, maladroite, de te dire que je tiens à toi.
Les mots s'écrivent et s'associent sans que j'arrive à déterminer
si l'ivresse m'a définitivement gagné ou si je raconte un moment de réalité
qu'importe si ce n'est qu'un rêve, je le réaliserai avec une autre
toi qui liras ces lignes un jour ou...
Petite histoire
17mai
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L'histoire a commencé hier en fin d'après midi.
Je vais chez mon petit méca' moto, toujours sympa, toujours souriant.
Le but de la visite: un changement de pneus déjà achetés par mes soins.
"Ah bah non, j'installe pas les pneus vendus par C. sont tous pourris
Le seul moyen que tu as c'est d'aller chez eux parce qu'il y a personne dans le coin
qui voudra te les monter. Et pis fait attention, il savent pas équilibrer les roues non plus".
[Ouah, ok, m'ont l'air bien pourtant ces pneus et pas sec ou avec des anomalies...
et le jour où tu vendras des Pirelli à un bon prix, je les prendrai peut être chez toi
et si tu ne m'avais pas mis un vieux pneu arrière qui ne se fait même plus...]
Go to un autre petit mécano pas très loin, il n'a pas généralement mon attention
parce que toujours booké et sourire version "porte de prison".
"Oui, oui, je peux vous les monter mais là j'suis booké, ce ne sera pas possible
avant vendredi prochain"
[Putain, mais c'est juste deux pneus à monter et à équilibrer, ça prend 30 min.
je vais pas attendre une semaine ?!]
Go to le magasin C., celui où les vendeurs sont aussi aimables que des arracheurs
de dents en plus du sourire "porte de prison".
"Vous les avez acheté où ces pneus ?"
"Chez vous, mais à l'autre magasin"
"Vous avez le ticket de caisse ?"
"oui, oui
[putain ouf, cette après midi j'ai failli balancer le ticket qui squattait mes poches]
d'ailleurs je les ai dans la voiture là, je peux vous les laisser, histoire de pouvoir aller
chercher la moto ?"
"hum... ouais ouais,
[bon sang, je vais te les faire manger ces pneus pour te remercier de ton amabilité]
posez les là"
[impossible de retranscrire en texte toute l'immensité de son air dédaigneux]
Cherchage de moto, version plus vite possible pour ne pas me faire passer devant
dans ces ateliers "sans rendez vous".
Arrivé à C., un mécano prend la moto et la met dans sur le pont dans l'atelier
[ouf, là elle bougera pas tant que les pneus seront pas changés]
Commence l'attente, version j'attend qu'ils trouvent , au choix:
- que la roue arrière ne passe pas avec le lèche roue
- un problème non identifié
-:- Entracte "au même moment à Vera Cruz" -:-
Le mécano arrive:
"C'est à vous le SV là ?"
"Voui"
[eeetttt meeeeeeerrrddddeeee....]
"Vous pouvez venir avec moi ?"
...
"Alors y a un problème sur votre roue avant, impossible de l'équilibrer
avec le nouveau pneu, pour moi c'est un problème de roulement.
Regardez votre roulement est tout figé et roule pas"
"Mais attendez j'ai pas fait de modifications sur la roue avant et mon pneu précédent
était bien équilibré"
"Je ne peux rien vous dire, je peux pas équilibrer votre roue, il faut changer le roulement"
"ok ok, ça ne vaut pas grand chose des roulements, faites la modifications, pas de soucis"
"oui mais là, il se fait tard, vous pourriez la ramener demain ?"
[pardon ?????????!!!!!!!!]
"je ne peux pas vous la laisser et je la récupère demain matin ?"
"ok"
[putain ouf....]
-:- Entracte durable "au même moment à Vera Cruz" -:-
Samedi matin, j'arrive à C., je vois ma moto, les deux pneus montés, devant le magasin
[yeeessssss \o/]
"Bonjour"
"Bonjour {version grand sourire},
[ouah qu'est ce qu'il se passe, elle a eu une nuit intéressante ou bien ?]
alors on a pas pu changer le roulement, c'est tellement serré... et puis il faut
un outil spécifique"
"vous n'avez pas équilibré ma roue avant ?"
"non on n'a pas pu, mais faut le faire, surtout sur la roue avant"
[sans déconner et tu en as d'autres des évidences dans ce genre ?
'tin je savais bien que ça cachait quelque chose ce grand sourire inhabituel...]
Go to mon concessionnaire Suzuki, un peu cher mais très aimable le petit jeune
et ancien SViste, ça créé des liens :), comme il faut "un outil spécifique"...
"Alors j'ai fait monté des pneus mais ils n'ont pas pu équilibrer la roue avant, il parait
que les roulements sont à changer et ils n'ont pas pu le faire"
"les roulements ???"
"c'est ce qu'ils m'ont dit"
"C. ?"
"oui" {un peu penaud le oui}
"On va regarder ça"
-:- Entracte "au même moment à Vera Cruz" -:-
"Bon alors, on vous a équilibré la roue avant, le pneu est bon, le roulement est ok aussi.
C'est juste que C. n'avaient pas le bon diamètre pour équilibrer la roue sur la machine à équilibrer"
[!!! putain quelle bande de batards de merde !!!]
Au moment de payer, le mécano:
"tiens d'ailleurs le monsieur là a eu le même problème que vous"
moi: "vous avez fait changer votre pneu chez C. ?"
lui: "oui et ils on baclé le travail, vous êtes allé auquel ?"
"Celui là bas"
"Ah oui, avec la bonne femme aimable comme une porte de prison ?"
"e x a c t e m e n t, bon sang, je pensais que c'était que moi"
lui et le mécano en coeur: "oh non......"
Conclusion:
- si je comptais mon temps passé pour résoudre ce problème,
je ne suis plus sur du tout sur que ces pneus aient été une affaire.
- toujours faire changer ces pneus où on les achète et sur le moment
- plus jamais je ne mets les pieds dans ce C., quitte à faire 30 bornes de plus
Je vais chez mon petit méca' moto, toujours sympa, toujours souriant.
Le but de la visite: un changement de pneus déjà achetés par mes soins.
"Ah bah non, j'installe pas les pneus vendus par C. sont tous pourris
Le seul moyen que tu as c'est d'aller chez eux parce qu'il y a personne dans le coin
qui voudra te les monter. Et pis fait attention, il savent pas équilibrer les roues non plus".
[Ouah, ok, m'ont l'air bien pourtant ces pneus et pas sec ou avec des anomalies...
et le jour où tu vendras des Pirelli à un bon prix, je les prendrai peut être chez toi
et si tu ne m'avais pas mis un vieux pneu arrière qui ne se fait même plus...]
Go to un autre petit mécano pas très loin, il n'a pas généralement mon attention
parce que toujours booké et sourire version "porte de prison".
"Oui, oui, je peux vous les monter mais là j'suis booké, ce ne sera pas possible
avant vendredi prochain"
[Putain, mais c'est juste deux pneus à monter et à équilibrer, ça prend 30 min.
je vais pas attendre une semaine ?!]
Go to le magasin C., celui où les vendeurs sont aussi aimables que des arracheurs
de dents en plus du sourire "porte de prison".
"Vous les avez acheté où ces pneus ?"
"Chez vous, mais à l'autre magasin"
"Vous avez le ticket de caisse ?"
"oui, oui
[putain ouf, cette après midi j'ai failli balancer le ticket qui squattait mes poches]
d'ailleurs je les ai dans la voiture là, je peux vous les laisser, histoire de pouvoir aller
chercher la moto ?"
"hum... ouais ouais,
[bon sang, je vais te les faire manger ces pneus pour te remercier de ton amabilité]
posez les là"
[impossible de retranscrire en texte toute l'immensité de son air dédaigneux]
Cherchage de moto, version plus vite possible pour ne pas me faire passer devant
dans ces ateliers "sans rendez vous".
Arrivé à C., un mécano prend la moto et la met dans sur le pont dans l'atelier
[ouf, là elle bougera pas tant que les pneus seront pas changés]
Commence l'attente, version j'attend qu'ils trouvent , au choix:
- que la roue arrière ne passe pas avec le lèche roue
- un problème non identifié
-:- Entracte "au même moment à Vera Cruz" -:-
Le mécano arrive:
"C'est à vous le SV là ?"
"Voui"
[eeetttt meeeeeeerrrddddeeee....]
"Vous pouvez venir avec moi ?"
...
"Alors y a un problème sur votre roue avant, impossible de l'équilibrer
avec le nouveau pneu, pour moi c'est un problème de roulement.
Regardez votre roulement est tout figé et roule pas"
"Mais attendez j'ai pas fait de modifications sur la roue avant et mon pneu précédent
était bien équilibré"
"Je ne peux rien vous dire, je peux pas équilibrer votre roue, il faut changer le roulement"
"ok ok, ça ne vaut pas grand chose des roulements, faites la modifications, pas de soucis"
"oui mais là, il se fait tard, vous pourriez la ramener demain ?"
[pardon ?????????!!!!!!!!]
"je ne peux pas vous la laisser et je la récupère demain matin ?"
"ok"
[putain ouf....]
-:- Entracte durable "au même moment à Vera Cruz" -:-
Samedi matin, j'arrive à C., je vois ma moto, les deux pneus montés, devant le magasin
[yeeessssss \o/]
"Bonjour"
"Bonjour {version grand sourire},
[ouah qu'est ce qu'il se passe, elle a eu une nuit intéressante ou bien ?]
alors on a pas pu changer le roulement, c'est tellement serré... et puis il faut
un outil spécifique"
"vous n'avez pas équilibré ma roue avant ?"
"non on n'a pas pu, mais faut le faire, surtout sur la roue avant"
[sans déconner et tu en as d'autres des évidences dans ce genre ?
'tin je savais bien que ça cachait quelque chose ce grand sourire inhabituel...]
Go to mon concessionnaire Suzuki, un peu cher mais très aimable le petit jeune
et ancien SViste, ça créé des liens :), comme il faut "un outil spécifique"...
"Alors j'ai fait monté des pneus mais ils n'ont pas pu équilibrer la roue avant, il parait
que les roulements sont à changer et ils n'ont pas pu le faire"
"les roulements ???"
"c'est ce qu'ils m'ont dit"
"C. ?"
"oui" {un peu penaud le oui}
"On va regarder ça"
-:- Entracte "au même moment à Vera Cruz" -:-
"Bon alors, on vous a équilibré la roue avant, le pneu est bon, le roulement est ok aussi.
C'est juste que C. n'avaient pas le bon diamètre pour équilibrer la roue sur la machine à équilibrer"
[!!! putain quelle bande de batards de merde !!!]
Au moment de payer, le mécano:
"tiens d'ailleurs le monsieur là a eu le même problème que vous"
moi: "vous avez fait changer votre pneu chez C. ?"
lui: "oui et ils on baclé le travail, vous êtes allé auquel ?"
"Celui là bas"
"Ah oui, avec la bonne femme aimable comme une porte de prison ?"
"e x a c t e m e n t, bon sang, je pensais que c'était que moi"
lui et le mécano en coeur: "oh non......"
Conclusion:
- si je comptais mon temps passé pour résoudre ce problème,
je ne suis plus sur du tout sur que ces pneus aient été une affaire.
- toujours faire changer ces pneus où on les achète et sur le moment
- plus jamais je ne mets les pieds dans ce C., quitte à faire 30 bornes de plus
Chronique d'une vie de célibataire
12avril
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Les voisins doivent me prendre pour un dingue...
Cette après midi, je crois que j'ai passé toute l'après midi dans le garage ^^''
Nettoyage de voiture qui en avait bien besoin et pis méca moto
pour installer mon cadeau d'anniv', le graisseur de chaîne automatique.
Moyennant du temps et deux ou trois giclées d'huile non maîtrisées,
tout est nickel :oP
J'ai quand même eu droit à une voisine me demandant s'il faisait beau ici
parce que "au-dessus" il pleuvait :oD
Bon à coté de ça, il faisait vraiment pas beau et entre rien faire
et m'occuper utilement, le choix a été vite fait.
Demain sera glandouille bien méritée ou alors nettoyage de moto :oP
Une moto remplace t elle une copine ?
Dans tous les cas, le temps est aussi consommé d'une manière bénéfique. \o/
Lazy sunday
13janvier
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Hum...
Troisième café dans la tasse fumante...
De la peine à décoller aujourd'hui.
A organiser mes pensées en un ensemble cohérent.
Le sensitif prend le dessus toujours en premier.
Les sensations ressenties passées.
Cela fait du bien d'avoir quelqu'une dans ses bras
même pour des contacts subtiles, un effleurement
tactile des mains mais aussi des yeux et des pensées.
Même si cela ne va pas plus loin, c'est diablement agréable.
Puis vient ensuite les dires et les paroles, les discussions.
Les réflexions cognitives passées.
Une petite explication de sa part, très juste, honnête, franche.
Sensible, un peu perdue, beaucoup de charme dans tout cela.
Au final, je ne suis pas plus "riche" en me levant ce matin.
Mais peut être un peu plus serein, ayant eu une réponse
à des interrogations ou aux explications potentiellement fausses.
Pour la continuité du dimanche, organiser deux ou trois choses pratiques,
deux ou trois choses théoriques et continuer dans le prolongement...
Troisième café dans la tasse fumante...
De la peine à décoller aujourd'hui.
A organiser mes pensées en un ensemble cohérent.
Le sensitif prend le dessus toujours en premier.
Les sensations ressenties passées.
Cela fait du bien d'avoir quelqu'une dans ses bras
même pour des contacts subtiles, un effleurement
tactile des mains mais aussi des yeux et des pensées.
Même si cela ne va pas plus loin, c'est diablement agréable.
Puis vient ensuite les dires et les paroles, les discussions.
Les réflexions cognitives passées.
Une petite explication de sa part, très juste, honnête, franche.
Sensible, un peu perdue, beaucoup de charme dans tout cela.
Au final, je ne suis pas plus "riche" en me levant ce matin.
Mais peut être un peu plus serein, ayant eu une réponse
à des interrogations ou aux explications potentiellement fausses.
Pour la continuité du dimanche, organiser deux ou trois choses pratiques,
deux ou trois choses théoriques et continuer dans le prolongement...